L’entretien professionnel: nouvelles obligations pour les entreprises

L’entretien professionnel: nouvelles obligations pour les entreprises

L’entretien professionnel: nouvelles obligations pour les entreprises

Entré en vigueur avec la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, l’entretien professionnel remplace l’entretien de mi- carrière et le bilan d’évolution professionnelle. Sa mise en place oblige les entreprises à envisager l’évolution professionnelle de ses collaborateurs tous les 2 ans. Comment la RH v-t-elle intégrer ce nouveau dispositif à sa stratégie ?

L’entretien professionnel se focalise sur l’évolution professionnelle des salariés en termes de qualification et d’emploi. Différent de l’entretien d’évaluation (lié aux objectifs, aux résultats ou à l’évolution professionnelle), il permet un bilan professionnel tous les 2 ans.

Trois points doivent y être vérifiés : le salarié a-t-il bénéficié au moins d’une formation ? A-t-il connu une évolution salariale ou professionnelle ? A-t-il obtenu des éléments de certification par la qualification ou la VAE ?

Pour les entreprises de 50 salariés et plus, si 2 critères (minimum) ne sont pas atteints, elles devront s’acquitter d’une « amende » d’un supplément de 100 heures (pour un salarié à temps plein) sur le Compte personnel de formation (CPF) du salarié. De plus, l’entreprise devra à son OPCA une somme forfaitaire correspondant à ces heures, soit 3000 euros pour un salarié à temps plein.
L’entretien professionnel ouvre deux nouveaux droits au salarié : un droit à la formation tous les 6 ans, et un droit à la progression salariale ou professionnelle tous les 6 ans. Ce qui signifie, pour l’entreprise, que l’entretien ne relève pas d’une obligation procédurale mais bien d’une obligation de résultat.

Source: www.focusrh.com, extrait de l’article de Frédérique Guénot

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