Choisir le bon moment pour former ses collaborateurs : repères pratiques

La question du bon moment pour former ses salaries est aussi stratégique que celle du contenu de la formation. Une formation lancée trop tôt, avant que le besoin soit ressenti, produit peu d'effets. Une formation trop tardive, après que les erreurs ont accumule, réparé mais n'anticipe pas. Identifier les declencheurs pertinents permet d'optimiser l'investissement formation.

Les declencheurs naturels de formation

La prise de poste est le moment le plus propice pour former : la disponibilité d'apprentissage est maximale, les habitudes ne sont pas encore prises et la motivation d'apprendre est forte. Une formation dédiée a l'intégration, complémentaire du parcours d'onboarding, accéléré la montée en compétences et reduit le risque d'erreur pendant la période d'essai.

Les changements technologiques - nouveau logiciel, nouvel équipement, nouveau processus - exigent une formation systematique et rapide pour éviter la période de sous-performance qui suit inevitablement tout changement non accompagne. Attendre que les salaries se debrouillent seuls généré des resistances et des erreurs couteuses.

Les autres moments propices

L'entretien professionnel bisannuel, obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salaries, est le moment institutionnel de revue des besoins de formation. Il doit deboucher sur des engagements concrets et non sur une liste de voeux. Les périodes de moindre activité constituent aussi des fenêtres a saisir pour des formations qui seraient difficilement compatibles avec les périodes de forte charge.

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